autonervous = jesse evans + bettina koster
11am.
Semi-concert privé, attente impatiente pour les initiés à la transe extatique de Jessie et Bettina [see: The Vanishing, Le Glaz'Art, 11.02.05].
Stop.
Lights OUT :
hello hello hello hello hello lovers. Intro pailletée, brillante, présageant les feux dorés qui nous exploseront au corps et au visage un peu plus tard.
Le laptop pulse, pulse, pulse.
Les saxos sont déconnectés, finalement si absents, ce sont les organes féminins qui grondent à leur place.
Une Bettina purement impressionnante sur Why Shiver (should I should I sould I sould I should I should I shiver), voix rauque+sourire en coin.
This electro free no wave, dearest. Don't dance, just move in move in move in move in move in
Pendant que les furies s'engorgent de VIE devant nos yeux, nous tendant la main pour mieux nous aider à nous libérer.
Lâcher de vinyls. Lâcher de t-shirts. Lâcher d'affiches. Lâcher de paillettes.
La fête est finie, elle a été si brève.
Where are you now my friends ? We need to feel you, feel, you...